Traducteur


Interprète des modes d’emploi

Internationalisation des échanges oblige, les traducteurs techniques sont de plus en plus sollicités.
Appareils hi-fi, médicaments, logiciels… Tous ces produits, destinés à l’exportation, sont vendus avec un mode d’emploi délivré dans plusieurs langues. Ces documents résultent du travail d’un traducteur technique.

Ce linguiste chevronné peut aussi exercer ses talents sur des textes scientifiques, juridiques, financiers… Outre sa capacité à passer aisément d’une langue à l’autre, ce professionnel doit aussi posséder des connaissances solides dans son domaine de spécialisation.

Missions
Sandrine Constant Scagnetto traduit de l’anglais vers le français des notices techniques d’appareils médicaux, de logiciels et de produits électroniques. Exerçant pour son propre compte sous le nom de « La Langagerie », elle prospecte sa clientèle, négocie les contrats, établit les devis… « Je travaille avec une vingtaine de clients réguliers dans différents pays d’Europe (Belgique, Royaume-Uni, Suède, Danemark) », explique-t-elle. Après avoir fixé les modalités de sa collaboration avec son client, elle reçoit par e-mail le fichier à traiter et se met à la tâche : « Je traduis environ 2 500 mots par jour. Pour y parvenir, j’utilise des dictionnaires spécialisés ainsi qu’un logiciel de traduction assistée par ordinateur (TAO). Celui-ci me permet de retrouver dans une base de données des segments (phrases, paragraphes…) que j’ai déjà traduits et de faire des recherches terminologiques en contexte. » Par ailleurs, ses clients lui confient régulièrement des mises à jour de traductions.

Débouchés
Environ 7 000 traducteurs techniques exercent en France. Les trois quarts d’entre eux travaillent en indépendants. La plupart commencent comme salariés dans des agences de traduction, généralement à Paris, ou dans de grands groupes industriels.

Salaires
Il n’existe aucun barème de tarifs pour les traductions. Chaque professionnel fixe son prix et facture son travail au mot traduit. Selon l’Union nationale des associations agréées (Unasa), le bénéfice moyen des interprètes et traducteurs en free-lance était de 21 767 E net en 2002. Quant aux traducteurs techniques salariés, ils perçoivent entre 1 800 et 2 000 E brut en début de carrière.

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